Favicon Maureen Mellet - coach relationnel - Thérapeute de couple - formatrice
  • THÉRAPIE
  • RETRAITE
  • MASTERCLASS
    • PROCHAINS LIVES
    • LES REPLAYS
  • OFFRES & OUTILS
  • CONTACT
  • MÉDIAS
  • NOTRE HISTOIRE
  • THÉRAPIE
  • RETRAITE
  • MASTERCLASS
    • PROCHAINS LIVES
    • LES REPLAYS
  • OFFRES & OUTILS
  • CONTACT
  • MÉDIAS
  • NOTRE HISTOIRE
Instagram
Appel OFFERT

💌 Notre Newsletter

✨Contenu éducatif exclusif✨

Accède à une correspondance mensuelle intime qui inspire et éclaire au travers de réflexions personnelles, d’enseignements et d’outils pour transformer ton Couple et tes relations.

M'INSPIRER D'AMOUR
RETROUVEZ-NOUS SUR YOUTUBE

Et suivez-nous sur Instagram

À 5j de vie, j’ai dû amener ma fille chez le pédia À 5j de vie, j’ai dû amener ma fille chez le pédiatre pour une visite de contrôle. Et contre toute attente, j’ai vécu ce rdv comme une expérience extrêmement difficile.

Ma bébé n’a cessé de pleurer pendant près de 25min et j’ai lutté de toutes mes forces pour ne pas m’effondrer à mon tour. Je suis sortie quasi en larmes, pas parce qu’on m’avait annoncé quoi que ce soit d’inquiétant mais parce que c’était extrêmement difficile pour moi de la voir pleurer ainsi, manipulée, touchée, examinée, avec une délicatesse qui aurait pu être davantage présente.

« Tout va bien madame, je dois faire mon travail » Je le comprends, et dans le même temps, je crois que prendre soin ne consiste pas seulement à accomplir ce qui doit l’être, mais aussi à porter une attention particulière dans la manière dont l’autre est accueilli au cœur de ce que nous lui faisons vivre. 

Une mère qui arrive avec un nourrisson n’est pas une accompagnante logistique, elle est en pleine traversée. Elle découvre son enfant, son nouveau corps, ses nouvelles peurs, son nouveau rôle. Elle peut avoir besoin qu’on lui parle, qu’on lui explique, qu’on la rassure, qu’on la considère, qu’on lui laisse qql secondes pour respirer, même si ce n’est pas son 1er bébé. Parce que prendre soin d’un nourrisson, c’est aussi prendre soin de la manière dont on le touche et dont on le considère devant sa mère.

Mon cher et tendre m’a rappelé que nous avions le droit de ne pas donner suite, de nous dire que cette personne était peut-être compétente, mais que cette relation de soin ne nous convenait pas. Faire confiance à un professionnel ne signifie pas lui abandonner notre discernement.

Et peut-être même que la confiance véritable commence lorsque nous sommes capables de recevoir l’expertise de l’autre (professionnels, grands parents, beaux parents, amis...) sans cesser d’écouter ce que notre propre expérience nous dit. Je peux faire confiance à ce que tu sais, sans cesser de faire confiance à ce que je ressens.

Je nous souhaite à tous et à toutes de savoir accueillir ce que les autres ont à nous transmettre, sans ne jamais oublier que nous sommes aussi les premiers témoins de ce que nous vivons.
•• J’avais évidemment prévu de poster ce réel la s •• J’avais évidemment prévu de poster ce réel la semaine dernière, sauf que ma fille a manifestement considéré que mon calendrier éditorial était secondaire. Donc si vous me voyez enceinte dans cette vidéo alors que je suis désormais avec un bébé dans les bras, tout est parfaitement normal 😂 ••

Le post-partum ne devrait pas être la période à laquelle on pense une fois que notre bébé est né. Il mérite, lui aussi, d’être préparé. Il est connu que l’on prépare la valise, la chambre, les vêtements du bébé, les repas… mais beaucoup moins souvent le corps et le quotidien de la femme qui vient de donner naissance.

Avant mon enfantement, j’ai essayé de préparer aussi mon après et parmi elles (et suite à vos nombreuses questions concernant mes culottes aperçues à plusieurs reprises en story) les culottes @sistersrepublic_fr , que je portais déjà au quotidien avant l’accouchement et que j’avais envie d’avoir à portée de main pour mon post-partum. 

Elles m’accompagnent chaque jour pour la simple et bonne raison que je les adore.
Nous avons accompli un rituel dans notre jardin, s Nous avons accompli un rituel dans notre jardin, sous le Grand Arbre Gardien de la maison, dont nous avons reçu le devoir de prendre soin et que nous nous sommes engagés à honorer. 

Quelle émotion que celle de remercier avec une infinie conscience cet organe créé de toutes pièces par mon corps au commencement de cette grossesse pour prendre soin, protéger et nourrir ma Bébé durant tous ces mois. 

Le placenta est un organe extraordinaire, vital et pourtant si vite évacué, oublié, presque méprisé une fois sa mission accomplie. Alors qu’à mes yeux, il représente tellement plus. Il fut son premier territoire, l’espace de nos échanges, un pont entre son corps et le mien, entre le dedans et le dehors. Il a accompagné sa vie jusqu’au seuil, et sa mission s’est achevée au moment où la nôtre prenait une nouvelle forme. 

Il y avait quelques chose d’immensément émouvant à rendre à la terre ce qui, quelques jours auparavant encore, participait à maintenir notre fille en vie. Dans ma manière de vivre le subtil, j’aime à penser que depuis les profondeurs de la terre à présent, son Esprit continuera symboliquement de veiller sur Elle, et nous continuerons de l’honorer. 

Parce que je crois profondément que certaines choses deviennent Sacrées dès lors que l’on commence à les considérer comme telles, et qu’honorer le vivant commence précisément là. Dans le fait de remercier, célébrer et soigner le départ de ce qui nous a servi, nourris, protégés et accompagnés, même lorsque sa mission est terminée.
Ce mardi, nous avons accueilli notre étoile, et je Ce mardi, nous avons accueilli notre étoile, et je manque encore de mots pour tenter de témoigner avec justesse de l’épopée que fut cette traversée. Merci pour tous vos messages et toutes vos pensées. J’ouvre à peine mon téléphone et je sens que j’ai encore besoin de préserver cette bulle.

Les nuits sont courtes, le corps récupère, le cœur déborde d’amour et de gratitude. On l’a fait. Elle l’a fait. Je suis parvenue à ouvrir suffisamment grand pour la laisser traverser, et Paul a été mon ancre, mon refuge, mon soutien, tout au long de cette traversée. Et tout ceci n’aurait pu exister sans notre passeuse, merveilleuse @audreym.sagefemme à qui nous devons tant.

Je vous raconterai bientôt. Quand les mots seront revenus, quand cette histoire sera un peu plus à nous qu’à l’instant présent. Pour l’heure, je veux simplement rester là. Avec elle, avec nous, dans cette bulle étrange et magnifique où le temps semble avoir suspendu son cours.

Promis, je reviens vers vous bientôt. ♥️ Merci d’être là.
Il existe un véritable enjeu humain : désirer quel Il existe un véritable enjeu humain : désirer quelque chose et regretter simultanément ce qu’il va nous enlever. Je retrouve cette sensation étrange d’habiter des sentiments contraires, sans savoir lequel semble le plus légitime. Peut être parce qu’ils le sont tous les deux. Le besoin impérieux de m’élancer, cœur ouvert, dans cette rencontre avec notre fille. Et l appréhension de quitter le navire sur lequel nous nous trouvons tous les deux, bénissant le ciel bleu qui nous offre enfin le temps de ne penser qu’à Nous. Un sas où s’entremêlent une peur viscérale de traverser la mort au cours de cet enfantement à la maison, la certitude de voir mourir Maureen, Paul, la Maureen et Paul que nous avons toujours connus, et la confiance absolue que ce qui vient est bien et œuvre pour notre mieux. La défiance du nouveau monde, celui de passer d’une famille de 3 à 4, et l’assurance que ces nouvelles places nous enseigneront de nouveaux rôles. C’est peut être ce que notre époque supporte si mal : l’ambivalence. Nous avons appris à penser en termes de pour ou de contre, oubliant qu’une émotion n’a pas besoin d’être cohérente pour être vraie. On peut aimer et avoir peur, espérer et regretter, prier pour que qql chose arrive et dans le même souffle, souhaiter qu’il attende encore un peu. Alors peut être que le défi n’est pas d’immédiatement nous élancer mais de nous asseoir dans l’inconfort de l’entre deux. Celui qui n’a pas encore donné naissance, mais qui a déjà renoncé à ce qui était connu pour s’offrir à l’abandon qui libère. Accepter que nous ne contrôlons ni nos proches, ni l’environnement, ni les épreuves. Et que la seule chose en notre pouvoir est d’accueillir l’expérience comme elle se présente, en y choisissant le Sens. Ainsi, je m’observe souffler à ma fille : viens mon trésor, je t’attends. Et dans le même temps : attends encore un peu.. Peut être est ce cela grandir : apprendre à aimer profondément ce qui vient, sans cesser de faire le deuil de ce que cela nous enlève. Et peut être que l’abandon commence là. Non pas lorsque nous cessons d avoir peur, mais lorsque nous cessons d’exiger de nous mêmes de ne ressentir qu’une seule et même chose à la fois.
L’une des plus grandes épreuves d’une relation c’e L’une des plus grandes épreuves d’une relation c’est d’apprendre à être déçu sans cesser d’aimer. On parle peu de cette expérience inévitable qu’est la déception. Comme si aimer qqn devait nous protéger de la frustration ou qu’une relation « saine » était une relation dans laquelle l’autre finirait un jour par ne plus jamais nous décevoir. On attend de nos amis qu’ils soient présents, de nos parents qu’ils nous comprennent, de notre amoureux.se qu’il•elle prenne soin de nous. Le problème n’est pas tant l’attente en soi que ce moment où l’on devient incapable de traverser la frustration qui naît d’attentes qui ne sont plus rencontrées. Alors on ferme la porte, on exige des explications, on réclame des excuses, on quitte la relation, on cesse de regarder l’autre tel qu’il est pour ne plus contempler que ce qu’il n’a pas su être. Mais décevoir est probablement l’une des choses les plus humaines qui soient. Pcq nous sommes limités, fatigués, maladroits. Parce que nous oublions, manquons, échouons. Accepter d’être déçu ce n’est pas renoncer à ses besoins, c’est accepter qu’aucun être humain ne pourra les rencontrer avec une perfection constante. Et c’est surtout envisager avec humilité que : NOUS AUSSI, nous décevons. Beaucoup plus souvent que nous ne le croyons. Et nous aussi nous échouons parfois à aimer l’autre comme il aurait eu besoin de l’être. Grandir relationnellement ne consiste pas à ne plus jamais être déçu mais à apprendre à rester assis qql instants auprès de cette déception, sans immédiatement la transformer en accusation, en rupture ou en preuve que l’amour n’existe plus. Et se demander si ce que l’autre n’a pas su nous offrir auj mérite réellement d’effacer tout ce qu’il nous offre depuis tant d’années. Car il existe des relations qui ne deviennent solides que pcq deux êtres apprennent progressivement à traverser leurs déceptions sans les transformer en condamnation. Je nous souhaite à tous•toutes de préférer la curiosité au procès et la rencontre à la perfection. Et de cesser de demander à ceux que nous aimons d’être parfaitement à la hauteur de nos espérances, pour commencer à les rencontrer dans la beauté fragile de ce qu’ils sont réellement.

Contact

Maureen Mellet & Paul Bié

Thérapie Couple Allié®

Contact

Qui sommes-nous ?

Médias & Presse

Conditions Générales de Vente

Politique de confidentialité

Facebook-f Linkedin Instagram
@ 2026

Maureen Mellet – Tout droits réservés | Mentions légales | Conditions Générales de Ventes | Politique de confidentialité

Photographie et droits : Mathieu Odin & Pantan Photographes & Terramna | Réalisation site internet : Agence Blue Bear